La première question est l’heure de fermeture
Dimanche, jour férié, ponte de l’après-midi, fermeture d’août : ces quatre informations doivent être visibles sans ouvrir un menu. Quand elles sont fausses, l’avis Google arrive dans la journée. La grille du site et celle de la fiche doivent être les mêmes.
Une phrase en tête de page pour l’exception de la semaine (« fermé lundi 11, ouvert dimanche matin ») se change en une minute. C’est l’usage le plus rentable d’un site de boulangerie.
Décrire ce que vous vendez vraiment
Pains au levain, tradition, snacking, traiteur, gâteaux de commande. N’annoncez pas le click and collect si personne ne relève les sacs. Une section « commander un gâteau » avec un délai (48 h, acompte, téléphone ou formulaire) suffit.
Les photos doivent être les vôtres : le fournil, la vitrine du matin, une pièce. Une image de stock de croissant se voit, et elle n’aide pas quelqu’un qui cherche votre adresse.
- Horaires habituels et exceptions
- Spécialités, et ce que vous ne faites pas
- Commandes : délai et canal
- Adresse, arrêt ou parking, accès poussette
- Le même téléphone que sur Google
Maps fait entrer, le site explique le reste
« Boulangerie + quartier » se joue d’abord sur la fiche : note, photos, horaires. Le site prend le relais pour un gâteau, un plateau de bureau, ou pour vérifier que vous existez encore après des travaux.
Citez le quartier dans le premier paragraphe, pas cinquante rues. Les avis qui parlent du pain valent mieux qu’une deuxième page « boulangerie pas cher ».
Présence en ligne au prix d’un abonnement
Vous n’avez pas à lancer une boutique en ligne pour exister. Après 7 jours d’essai, 14,90 €/mois couvrent l’hébergement et les changements d’horaires. La première version part de votre activité : vous corrigez horaires et photos le jour même.