Une carte de soins lisible sur téléphone
Regroupez visage, corps, épilation, mains. Pour chaque famille : les soins que vous pratiquez vraiment et une durée. Un prix indicatif aide. Un menu de quarante lignes en image ne se lit pas sur mobile, et Google ne le lit pas non plus.
À domicile, la zone et les frais de déplacement passent avant la liste des huiles. En institut, l’adresse, l’étage et l’accès passent en premier.
Hygiène et limites, sans surjouer
Une phrase sur le linge, le matériel à usage unique et le refus de soins sur peau lésée suffit. Ne promettez pas de traiter l’acné, les taches ou une pathologie : ce n’est pas de l’esthétique, orientez vers un médecin.
Les photos de votre cabine réelle valent mieux qu’un portrait de banque d’images. Les avant/après, seulement s’ils sont les vôtres, avec accord, et sans garantir le même résultat.
- Institut ou domicile, écrit clairement
- Familles de soins et durées
- Prix indicatifs honnêtes
- Réservation : téléphone, formulaire, ou l’agenda que vous utilisez déjà
- Ce que vous ne faites pas
Le rendez-vous est la conversion
Si un agenda en ligne existe déjà, le site doit y mener en un bouton, pas le doubler par un formulaire que personne ne lit. Deux agendas créent des doubles réservations.
Précisez les délais : « soin visage souvent sous une semaine, mariages un mois avant ». Cette phrase qualifie mieux qu’un simple « contactez-nous ».
Être trouvée sur « esthéticienne + ville »
La fiche Google porte les avis et les photos. Le site porte la carte des soins, que la fiche résume mal. Même nom, même adresse, même téléphone. Un paragraphe de quartier, pas une page copiée par commune.
Après 7 jours d’essai, 14,90 €/mois : vous changez un prix ou ajoutez un soin vous-même, hébergement inclus.