Classez le portfolio par intention
Mariage, famille, entreprise, immobilier : gardez les familles que vous voulez encore vendre. Trois séries fortes valent quarante images mélangées. Chaque série indique le lieu, le délai de livraison et ce que le client reçoit.
Retirez les essais qui ne ressemblent plus à votre pratique. Un site qui montre tout attire des demandes que vous n’avez plus envie de faire, au mauvais prix.
Des formules pour arrêter les discussions sans fin
Mariage : durée, deuxième photographe ou non, livraison, usage par les mariés. Entreprise : demi-journée, nombre de portraits, usage web ou print. Un prix ou une fourchette, et les suppléments (déplacement au-delà d’un rayon, rush).
Les droits : usage privé inclus, usage commercial sur accord. Cette phrase évite de retrouver une photo en campagne sans que vous l’ayez cédée.
- Séries séparées
- Zone de déplacement et frais au-delà
- Délai de livraison des fichiers
- Ce que vous ne photographiez plus
- Réservation : date, ville, acompte
Une adresse à vous, pas seulement un compte
Le réseau social montre le travail du mois. Le site est l’adresse de la facture, de la fiche Google et de la signature. Il reste quand un couple cherche « photographe mariage + ville » six mois avant.
Le titre et le premier paragraphe nomment votre spécialité principale et votre ville. Le reste vit dans des sections, pas dans un titre fourre-tout. Pas de page clonée par ville sans reportage sur place.
Mettre les séries en ligne sans construire le site
La structure prévoit prestations, zone et contact. Vous remplacez les visuels par vos séries. Essai 7 jours, puis 14,90 €/mois : un mariage livré rejoint le site sans refaire la mise en page.